EARL PACAUD, Ferme Bléo
Christophe PACAUD470, rue du Grand Quartier
Le Grand Breuil
17700 BREUIL-LA-REORTEPâtes Bléo
06 81 32 35 63 / 06 82 50 96 34
45 Km de Panier de Nos Campagnes
Issu d’une famille de céréaliers, Christophe a repris l’exploitation familiale à l’âge de 21 ans. En 2013, il lance sa propre gamme de pâtes sèches, Bléo, avec l’envie de proposer un produit fini à base des céréales qu’il cultive. Son exploitation couvre 400 hectares, dont environ 10 sont consacrés au blé dur pour les pâtes. Christophe travaille en agriculture raisonnée, et valorise une seule variété de blé dur, le Bellalure, connue pour sa belle couleur jaune et sa qualité. Il a également ouvert un restaurant de producteurs en 2020, juste en face du magasin.
Bon à savoir...
Il faut environ 1 kg de blé dur pour produire 0,7 kg de pâtes.
Les pâtes peuvent se conserver deux ans (et même plus), de préférence dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.
Le temps de cuisson recommandé est inscrit sur le sticker qui ferme le sachet. Bien porter l’eau salée à ébullition avant de verser les pâtes.
La culture du blé dur
La préparation des sols varie selon la culture précédente. Après du maïs ou du tournesol, un déchaumage est effectué à l’automne pour favoriser la levée des mauvaises herbes, suivi d’un labour avant l’hiver. Au printemps, la reprise se fait à l’aide d’outils à dents ou de herses rotatives. En revanche, pour les blés semés après du colza ou du tournesol, Christophe privilégie un travail sans labour, en utilisant des outils à disques et à dents. Cette préparation a lieu entre fin octobre et début décembre.
Le blé est semé à l’automne, en novembre. Pendant l’hiver, il entre en phase végétative, il produit quelques feuilles, mais surtout, il développe son système racinaire jusqu’à la montaison, qui s’étend jusqu’en février. Au printemps, avec l’augmentation de la lumière, débute la phase reproductive. L’épi qui est dans la gaine, commence à se former à l’intérieur de la tige, puis monte progressivement jusqu’à l’épiaison, c’est-à-dire l’apparition de l’épi. La partie reproduction consiste à ce que la plante cherche à faire des grains dans son épi pour pouvoir se reproduire. Viennent ensuite la floraison et le remplissage du grain jusqu’à la récolte.
La récolte a lieu en juillet, lorsque le grain est bien mûr et que son taux d’humidité atteint environ 14 %.
Christophe pratique une agriculture raisonnée, il n’intervient que lorsque cela est nécessaire, en concertation avec des organismes spécialisés. Les traitements, comme les fongicides, ne sont utilisés qu’en cas de maladie, jamais de manière systématique.
Christophe adapte ses pratiques en fonction des conditions, en période de sécheresse, il réduit les surfaces cultivées en maïs et privilégie des variétés plus résistantes au manque ou à l’excès d’eau. L’irrigation est mise en place si nécessaire, en s’appuyant sur des outils d’aide à la décision. Une partie de son exploitation se trouve en zone de marais, ce qui lui permet de cultiver du maïs sans irrigation, grâce à une bonne réserve utile en eau.
La récolte du blé se fait à l’aide d’une moissonneuse-batteuse, lorsque le grain est sec. Le blé est ensuite transporté à la coopérative ou au silo, où il passe par un séparateur pour être nettoyé. Il est ensuite stocké puis expédié ultérieurement selon les besoins. Christophe récolte une quarantaine de tonnes de blé à l’année pour faire près de 30 tonnes de pâtes.
La transformation du blé dur
Le blé dur est envoyé au Moulin de Courçon, où il est broyé afin d’obtenir de la farine. Christophe récupère ensuite sa farine, il la mélange ensuite avec de l’eau pour fabriquer la pâte. Une fois la pâte bien malaxée et l’eau incorporée de manière homogène, elle est poussée à travers une filière qui lui donne sa forme finale.
Les pâtes sont séchées lentement, à basse température, sans jamais dépasser 55 °C. Il y a différentes phases de séchages, il faut d’abord faire transpirer la pâte afin de faire sortir l’eau, puis extraire l’air humide une fois qu’elle a transpiré, vient ensuite le séchage et enfin la ventilation. La durée de séchage varie selon leur épaisseur, entre 17 et 19 heures. Ce procédé permet de préserver le goût, la texture et la digestibilité des pâtes, à l’inverse des méthodes industrielles, plus rapides.
- Des pâtes ludiques : tracto, bato tradi et valentine
- Des classiques : taglio, belle ( tradi, gourmande, semi-complète ), coqui ( gourmande cèpes, tradi ), cristo ( gourmande, tradi, 5 couleurs ), macaro, feuilles de lasagne, brindille, coquillette et spagh’o
- Des éditions limitées : cristo de Noël à cinq couleurs (épinard, tomate, cèpe, encre de seiche)
- Semoule
- Riso




