• Clément REDON

  • 79220 La Véquière, Surin

  • 06 40 11 61 78

  • 84 Km de Panier de Nos Campagnes

  • Viande de veaux et de bœufs

Clément Redon a choisi de se lancer dans l’élevage en reprenant la ferme familiale, transmise par son grand-père. En 2023, il devient officiellement éleveur et s’investit pleinement dans cette nouvelle activité. Aujourd’hui, il gère seul un troupeau en pleine expansion, passé de 53 à 120 animaux en seulement un an. Installé sur une exploitation de 120 hectares entièrement en prairie, il a fait le choix de la diversité en introduisant des charolaises aux côtés des limousines, la race traditionnelle de la ferme. L’exploitation est conduite en agriculture biologique. Aucun pesticide ni engrais chimique n’est utilisé. Les apports nutritifs aux plantes sont d’origine naturelle, notamment grâce au calcaire. Le fumier utilisé comme fertilisant provient uniquement de l’exploitation elle-même, en conformité avec les exigences du cahier des charges bio.

La production de veaux

Chaque année, environ 60 vêlages ont lieu sur l’exploitation. La gestation dure neuf mois. Pour assurer la reproduction, quatre taureaux sont utilisés, dont un reste toute l’année avec le troupeau. Si ce dernier ne saillit pas ( = ne s’accouple pas ), il est alors engraissé avant d’être vendu.

Les veaux restent aux côtés de leur mère tout au long de leur croissance. Ils sont nourris au lait maternel, complété par de la farine et du foin, selon leurs besoins.

À terme, les jeunes animaux prennent deux chemins : certains sont conservés pour assurer le renouvellement du troupeau, tandis que d’autres sont vendus. Les génisses deviennent vaches après leur premier vêlage, généralement autour de 2 à 3 ans.

Les veaux sont abattus à l’âge de 8 mois maximum.

Chaque année, sur une trentaine de vêlages, une dizaine de veaux sont envoyés à l’abattage. Leur viande est ensuite proposée à la vente directe au magasin et à la ferme.

L’abattage se déroule à l’abattoir de Surgères. Les animaux y sont conduits le mardi, mais la découpe n’a lieu qu’une semaine plus tard. Ce délai permet une première phase de maturation de la viande, bénéfique pour sa tendreté et sa qualité. La viande est ensuite placée sous vide.

La production de bœuf

Les vaches évoluent en plein air tout au long de l'année, avec un abri accessible en cas de besoin. Leur alimentation, entièrement produite sur l'exploitation, se compose d'herbe fraîche, de foin et d'enrubannage en hiver, ainsi que de céréales cultivées sur place. Des compléments en concentrés peuvent être ajoutés si nécessaire. Elles sont vermifugées. Certaines vaches sont présentes sur l'exploitation jusqu'à 17 ans, une longévité supérieure à la moyenne, qui est d'environ 12 ans.

Les vaches sont généralement abattues à l’âge de 8 ans. Certaines, plus âgées, sont conservées exclusivement pour la reproduction.

L’abattage se déroule à l’abattoir de Surgères. Les animaux y sont conduits le mardi, mais la découpe n’a lieu qu’une semaine plus tard. Ce délai permet une première phase de maturation de la viande, bénéfique pour sa tendreté et sa qualité. La viande est ensuite placée sous vide.

En veau :

  • Rôtis ( noix, épaule )
  • Escalopes ( nature et marinées )
  • Ossobuco ( jarret )
  • Haché, saucisse, farce, paupiettes
  • Blanquette, poitrine
  • Abats ( tête, langue, cœur, rognons )
  • Côtes

En bœuf :

  • Bavette, onglet, entrecôte
  • Faux-filet, rumsteak, basse côte
  • Côtes de bœuf, araignée, merlan, poire
  • Os à moelle, plate côte, pot-au-feu

Le principal défi réside dans la polyvalence exigée par son activité : il doit assurer à la fois l’élevage, l’entretien du matériel, les démarches administratives, la commercialisation de la viande… tout en essayant de préserver un équilibre de vie et du temps pour lui.